mardi 15 décembre 2015

Plumetis ...


Lorsque j'étais enfant, je voyais chaque matin, avec la régularité d'un métronome, ma Maman se préparer avant de partir au travail.

Mère de trois enfants rapprochés, elle s'est d'abord occupée de nous et de l'intendance de la maison puis, lorsque j'ai eu trois ans, elle est allée travailler "à l'usine".  Une usine de reliure.
Les horaires et le rythme étaient très soutenus.
Entre  45h de travail physique par semaine et tout le reste de son temps derrière la centrale vapeur ou devant le hublot de la machine à laver le linge (#les Thénardier, mais ne pleure pas tout de suite) elle ne chômait pas.
Elle n'avait pas de femme de ménage pour la suppléer, d'ailleurs le verbe suppléer ne faisait pas parti du vocabulaire de la maisonnée. 
 
Elle faisait absolument tout, toute seule.
Les pères de cette génération étaient tournés, comme tu le sais, vers des activités "d'hommes".
Ils avaient des "activités manuelles en extérieur", où ils pouvaient à loisirs épargner leurs tympans des cris et jérémiades de leurs braillards de gosses (même si nous on était sage) (mon père n'était pas abonné au Monde et par conséquent ne se lovait pas au coin du feu dans son fauteuil club pour le lire). Ne nous méprenons pas, mon père est un homme incroyablement courageux et lorsqu'il était "dehors", il abattait un travail colossal (mais sans tentions nerveuses).

Ma mère, donc, mettait un point d'honneur à ce que tout soit parfait.
Nos chaussures étaient cirées, notre toilette quotidienne faite, coins et replis briqués, nos dents bien brossées et nos oreilles bien propres. Dans la mesure de ce nous accordait notre nature capillaire il fallait être également bien coiffé. Ma mère, figure d'exemple, était toujours impeccable également (elle l'est encore aujourd'hui je te rassure). Légèrement maquillée, toujours bien habillée, ses chaussures bien cirées et une coiffure extrêmement bien maîtrisée.

A l'époque, dans les années 80, la laque Elnett sévissait et ma mère n'avait pas le temps de penser à la couche d'ozone, ni au réchauffement climatique. La dose de laque qu'elle appliquait sur ses cheveux était telle qu'une bourrasque de vent n'aurait jamais pu décoiffer cette splendide coupe à la lionne qui faisait d'elle la plus belle des mamans. Ne manquant jamais d'appliquer sa crème de jour ni sa crème de nuit Yves Rocher ( avec qui elle entretenait une correspondance soutenue, voire suspecte) elle avait une peau et un teint de jeune fille. Cela d'ailleurs n'a pas changé.

A l'époque également les commandes de rentrée sur le catalogue de la redoute étaient de rigueur. Pour les fêtes, nos habits de "cérémonie" étaient cousus mains par madame Damande. La couturière du coin. La mode était au boléro pour les enfants et aux manches "chauves souris" pour les mamans. Bref, il n'était pas concevable que l'un d'entre nous ne quitte la maison sans être tiré à 4 épingles et ma mère encore moins. Mon père, lui, en guise de coquetterie, fumait son paquet de royales rouge dans le salon et conduisait en toute simplicité une Renault 5 dans laquelle il parvenait à nous faire tous tenir. Pas de problème de place pour les valises, nous ne partions pas en vacances. Le jardin de mon père était sa station balnéaire.

Notre maman tenait la maison d'une main de maître, aucune poussière ne lui échappait, nos lits étaient faits, nos chaussons rangés au pied de l'escalier s'ils n'étaient pas à nos propres pieds.

Maman ne se serait jamais couchée sans se démaquiller ni sans appliquer sa crème anti rides d'un geste précis (jusque dans le cou), comme le recommandait la publicité.

Elle s'étonnait souvent de ce que ses collègues puissent arriver à l'usine coiffés comme un ballot de paille ou bien avec des vêtements qui ne soient pas repassés, ou pire, déjà portés la veille...

Noël  (je parle de Noël maintenant si je veux) était préparé avec une soin très particulier, nous nous transformions en lutins anti-poussières, même les barreaux de chaises étaient époussetés. Notre mère prévoyait des menus chics et peu ordinaires : des avocats sauce cocktail, de la biche aux airelles, des toasts aux œufs de lompes, de la bûche "du boulanger"... Mes souvenirs font défaut à ses talents d'ambassadrice Ferrero, mais croyez moi, le dîner était "recherché". Nous préparions avec elle des menus individuels (même quand  nous n'étions que nous cinq). Elle élaborait méticuleusement un exemple que nous reproduisions dans la journée pour dresser la table le soir. Papa sortait ses bons vins pour accompagner les plats de maman et sciait un sapin du jardin, dans une ambiance relativement crispée, rapport au pied du sapin qu'il fallait cent fois retaillé, parce que trop long, bancal, trop fin... bref une mine à emmerdes, avant de pouvoir être orné.
Nous étions autorisées ce soir là, ma sœur et moi même, (#Miss réveillon),  à asperger nos cheveux, de bombe à paillettes Avon. (Je crois, avec le recul, que nous ignorions à l'époque l'existence même de la couche d'ozone...). Au coin de nos yeux (ne sois pas jalouse, nous étions de vraies biches de Noël) nous appliquions du gel pailleté (coquetterie de l'extrême). Il était hors de question de n'être pas apprêté à son maximum les 24 et 25 décembre, même barbouillés des excès du repas de la veille.

Il y a cependant un détail que je n'ai pas évoqué et qui, dans les années 80, était également un accessoire "mode" incontournable... 
C'est en me rendant récemment au rayon chaussettes et mi-bas de mon Monoprix que tout soudain cette étrange période de mon enfance m'est revenue. Les mi-bas plumetis que portait ma mère pour aller travailler étaient de nouveau là, en vente, 30 ans plus tard...
J'ai ainsi découvert que le Mi-bas PLU-ME-TIS était ma madeleine de Proust.
Voilà, désormais, je crois que tu sais tout de moi (et de ma sœur qui va finir par me détester parce que si ça se trouve elle voulait pas qu'on sache pour les paillettes au coin des yeux).
 
 
 
Conclusion : si tu cherches des "plumetis" y'en a chez Monop. 
 

jeudi 10 décembre 2015

Vide dressing !!!!!

Vous allez finir par croire que je pense plus que chiffon ... C'est le cas, j'avoue ! (et grands espaces ...)

Parallèlement à ma décision de me "séparer" des vêtements de bébé de mon Fouiny en les déposant chez ma copine Sandrine, j'ai mis en place hier un vide dressing via mon compte instagram... je sais, ce petit avait quand même un sacré vestiaire ...

Tous ces vêtements sont plutôt "classiques" et surtout en parfait état.

Ce petit billet donc juste pour vous dire que si vous êtes à la recherche de vêtements pour petit gars (marques Cyrillus, Jacadi, Ralph Lauren, Petit bateau, Benetton etc ...) allez jeter un œil sur mon IG et n'hésitez pas à en parler autour de vous.

Si vous voulez des photos par mail, envoyez moi aussi votre demande par mail :
 
cabicheaunid(@)gmail.com


Bisous les bibiches !!!  

lundi 7 décembre 2015

Bon plan, vêtements enfants ...

Aujourd'hui, je profite de ce que ce blog a un rayonnement international (je dis ce que je veux) pour venir vous parler de ma copine Sandrine qui a ouvert boutique dans ma ville pour la plus grande joie des mères de familles du quartier !

****Au bonheur des enfants****, ça s'appelle !



Outre le fait que Sandrine soit quelqu'un d'extrêmement solaire qui gagne à être connu (personnellement elle me fait beaucoup rire), c'est surtout une femme qui a mille idées à la seconde...
Sa meilleure dernière idée, donc, a été d'ouvrir un dépôt vente de vêtements pour enfants en centre ville (oui dans MA ville de banlieue dont je te parle si souvent #92).
 
Bien évidemment certaines d'entres vous ont le réflexe "vide grenier" et ne se tournent pas forcément vers la revente ou l'achat en boutique.
Moi (qui suis un peu maniaque, un peu quoi, oui bon TRES MANIAQUE*), je préfère de loin déposer mes vêtements de seconde main (en parfait état, propres et bien présentés, cf ligne du dessus* ) dans une boutique. Le procédé est simple, nous fixons avec Sandrine les prix les plus justes en fonction des marques des vêtements déposés, par exemple et c'est elle ensuite qui se charge de la vente, de la présentation, de la mise en valeur.
Extrêmement "liante" elle est à l'affût des bons plans qui en retour peuvent m'intéresser et me contacte si une de ses clientes lui a déposé un article que je recherche plus particulièrement.
 
Le dépôt ne me coûte rien : si les affaires se vendent c'est très bien, si cela prend plus de temps Sandrine propose de garder mon "stock" un mois de plus. Je ne marchande rien avec personne et je n'installe pas un stand où tout sera retourné en deux secondes par des chalands qui n'attachent que peu d'intérêt à l'état des vêtements présentés et vous diront qu'ils sont intéressés... à "un euro ... pour le lot".
Sandrine réarrange régulièrement sa boutique, met en relation les mamans qui ont de gros articles de puériculture à revendre et qui prendraient trop de place dans sa boutique, bref, elle organise un réseau qui rend service à tout le monde. C'est aussi ce que j'aime dans ce système, l'entre-aide. 
 
Voici quelques exemples de ce que vous trouverez dans la boutique...
 
 
Pyjama velours Petit Bateau 1 mois, 8 euros en parfait état, ayant appartenu à mon Fouiny ...J'en ai déposé pas mal si ça intéresse particulièrement l'une d'entre vous ...

 

Petite écharpe avec gants intégrés, toute douce à 5 euros 
 

Magnifique veste d'hiver Jacadi rose poudré, 6 mois, parfait état
 

Gilet Petit Bateau parfait état, 6 mois 9 euros, porté par mon Fouiny...
 

Trench fille neuf Jacadi 6 mois 22 euros
 

 
Voilà, je tenais à partager avec vous cette belle initiative.
A la boutique Au bonheur des enfants vous trouverez bien rangés (bon ok j'arrête de vous saouler avec ma maniaquerie) des vêtements pour garçons et filles de la naissance à 14 ans mais aussi du matériel de puériculture, du linge de lit, des jouets et le tout  à de très bons prix.


Vous pouvez bien entendu venir y déposer les vêtements de vos petits (ou grands). Sandrine recherche actuellement pour ses clientes des habits pour garçons de 4 ans et également pour la tranche d'âge 8/10 ans. Elle prendra aussi volontiers des pantalons pour remplir son rayon "petit gars" à partir de 4ans.

Sa boutique est ouverte désormais du lundi (à partir de 9h30) au samedi (9h30 -12h).
 
Voilà et pour finir, pour les mamans qui se poseraient la question, voici les marques que vous trouverez chez Au Bonheur des enfants : Petit bateau (j'y ai moi même déposé tous les vêtements de Fouiny en parfait état (pyjamas en velours, body, chemises, manteaux, pulls, gilets ...) Burberry, Marese, IKKS, Diesel, Bon Point, Cyrillus, Ralph Lauren, Jacadi, Zara Kids, Quechua, Adidas, La Cie des Petits, Tartine et Chocolat, Timberland ...
 
Pour plus de renseignements n'hésitez pas à joindre Sandrine par mail :
 
abde92250(arobase)gmail.com
 
PS : ma Sandrine si tu me lis, gros bisous et bonne journée (et surtout si tu veux apporter des précisions, à tes futures clientes, n'hésite pas à le faire en commentaire !).
 
Boooooooooonne semaine à toutes les Bibiches !

mardi 1 décembre 2015

Hastag insta moment, community first, ...

Il y a quelques jours déjà, ma sœur est venue passer le week-end "à la maison".

Me voyant photographier à tout moment tout ce que je faisais, mangeais touchais, déplaçais, arrangeais, réarrangeais, lisais, buvais, regardais, posais, pliais, elle s'inquiéta de ce que mes faits et gestes étaient systématiquement "instagrammés".

Alertée par cette coquetterie, elle s'est alors demandée, comment "on" pouvait à ce point exposer sa vie, son quotidien, sa famille, ce qu'on touchait, ce qu'on buvait, ce qu'on mangeait, ce qu'on lisait, ce qu'on vivait, ses pieds, ses rhododendrons et tous ses renoncules  ...
Franchement, je ne peux pas la blâmer de ne pas comprendre.
Je suis sous la dépendance des likes et statistiques Blogger (hastag smiley tête bleue qui se tient dans les mains). Depuis que j'ai un blog j'ai perdu toute lucidité. Mais ma vie est pétrie d'astuces. Par exemple, je prépare des dîners simplissimes aux enfants pour avoir plus de temps pour consulter mes statistiques et likes.
(Une pomme en entrée, une vache qui rit en fromage, une banane en dessert).
Je ne peux au demeurant pas blâmer ma sœur qui n'est pas sous l'emprise des réseaux sociaux, des likes et des com, des stats et des annonceurs. En même temps je trouve que "les gens" en province mettent une éternité à répondre à mes mails. Non seulement ils ne sont pas connectés, mais EN PLUS ils sont limite déconnectés.
J'en souffre pour eux. Le temps doit leur être long et les heures interminables. Ou alors, ils font autre chose ? En tous les cas, ils ne m'en parlent pas. Ils n'ont pas de compte instagram, je ne vois pas leur baskets courir, ni leur pieds vernis, ni les Polly Pocket qu'ils ont déniché au dernier vide grenier pour leur enfant,  je ne sais pas si leur intérieur est bien à la dernière mode suédoise, s'ils sont à jour de leur mood board, s'il sont bien comme chez nous, en #automn #fall (symbole châtaigne, feuille qui tombe), ou s'ils ont pris un thé kusmi à 16h au moment de leur instacocooning en mode instacool. Bref, les déconnectés ont-ils comme nous à chaque fin de semaine un #friday #vendredi #weekend #fridaymood ?
C'est vrai quoi, on ne sait rien de ces gens là. Et du coup je m'inquiète un peu pour eux.
De mon côté, j'ai développé une hyper sensibilité... à l'exposition, à la lumière, aux effets tilt shift, à la netteté, à la saturation, à la couleur.
Mes enfants sont devenus des instakids, habillés dès qu'ils sont réveillés au cas où j'aurais envie d'instagramer un fashionkidmoment ou mood. Si par chance, l'un de mes 3 enfants se réveille en insta bad mood, clac, je tiens mon hastag du matin, la journée commence bien.
Evidemment cela demande beaucoup d'exigence, il faut parfois repositionner le bol de chocolat chaud plusieurs fois, fonction de la lumière et des ombres et parfois le chocolat chaud doit se boire en mode cacolac (#froidquoi). C'est aussi ça la vie, les enfants doivent très tôt avoir à l'esprit que tout n'est pas en mode instacoolmood quoi.
Et comme je leur dis souvent "communityfirst" les gars, real life later.
Bref, grâce à tous mes abonnements, ma vie est remplie d'instamoments de la vie des autres qui est d'une richesse insondable. On peut pas s'imaginer tant qu'on ne fait pas vraiment partie de la communauté. Ce que j'aime moi avec tous ces réseaux sociaux c'est le côté liveauthentic et neverstopexploring l'univers des autres.
Récemment d'ailleurs j'ai découvert qu'on pouvait vernir des faux œufs au plat sur ses vrais ongles et surtout je me suis découvert des #nouvellescompetencesmetteurenscenedelavie.

#masoeuraraison ...

Voilà voilà, je te laisse, je vais vérifier mes cœurs sur instagram.

lundi 30 novembre 2015

En Avent !

Ce week-end nous avons trouvé notre crèche !
 
Je ne te dis plus que nous traînons nos guêtres régulièrement au café famille Le Supercalifragilis, mais je te dis quand même que c'est là que nous avons trouvé la belle idée de crèche Meri Meri qui fait aussi office de calendrier de l'Avent ... 
Nous ne proposons pas aux enfants chez nous de calendrier de l'Avent garni de bonbons (parce que nous n'avons pas conclu de partenariat avec les dentistes de la ville et que numéro 1 pratique visiblement le "air brossage" de dents), ni garni de jouets (que pourrait manger numéro 3), alors un calendrier de l'Avent constructif et qui aide les petits à cheminer vers Noël nous convient parfaitement (nous sommes en fait des vieux cons).
Bien évidemment il va falloir faire un tableau excel de répartition de qui ouvre aujourd'hui qui ouvrira demain et de longues disputes se profilent à partir de demain autour de ce calendrier féérique, mais peu importe et au pire, j'ouvrirai sous leurs yeux pleins de larmes et dans une crise d'hystérie débridée, toutes les fenêtres moi même pour faire définitivement tomber l'ambiance ... Je sais je suis une mère impatiente, mais c'est bien là mon seul défaut. Ce calendrier, j'ai envie de l'ouvrir depuis que je l'ai acheté chez Catherine ...
 

 

(crédit photo crèche "déballée" : Smallable)
 
 
Bref, nous avons également mis en place le calendrier de l'Avent version "règlementaire" qui enchante par son esthétisme les âmes les plus pures de la maison (ceux qui ne savent pas encore lire) et qui fait trembler notre aîné qui sait déjà qu'au dos de chaque vignette se cache une mission insurmontable à accomplir pour les prochains 25 jours (Embrasser ta sœur que tu dis ne pas aimer mais qui range tes affaires quand tu le lui demandes, Aider maman à mettre le couvert, Faire un bisou à ton Autre sœur qui mange tous tes Legos). La vie est parfois une chienne et la période de l'Avent est là, grâce à Dieu, pour nous rappeler qu'il faut faire des efforts pour la rendre plus belle.
Tu vois le programme ... Je dis pas que si Fouiny s'était appliqué à brosser mieux ses dents définitives, on n'aurait pas opté pour un calendrier Kinder cette année ... Mais y'a encore du chemin côté plaque dentaire...Et puis en fait non, la vérité c'est que je préfère mon petit calendrier "bonnes actions" qui met toute la famille à contribution !
 
(vignettes de chez Sweet Party Day) 


Et comme chaque année, voilà ce que cela donne dans mon couloir ...
(Pour les années précédentes allez directement sur le libellé "Avent" dans le nuage de droite ...)

Sur ce il ne me reste plus qu'à vous souhaiter à toutes et à tous un très bel Avent ! 

jeudi 26 novembre 2015

Tuto sapin de Noël ...

Cette année nous ne pousserons pas les murs pour installer dans notre salon un "vrai" sapin de Noël... Nous garderons ce plaisir pour la campagne en achetant un sapin en pot que nous pourrons replanter dans notre jardin. J'ai tout de même commencé hier à faire ma décoration et j'ai vu sur Pinterest pas mal d'idées comme toujours très sympas.
N'ayant cependant pas le temps de partir ramasser du bois flotté sur les plages de l'Atlantique, ni de scier des palettes et encore moins de concevoir des mètres de tricotin pour modeler ensuite un sapin en laine, j'ai sorti mon rouleau de masking tape et en avant Paulette ...
Le résultat est ce qu'il est mais finalement j'en suis plutôt satisfaite.
Coût de l'opération : pas un kopek, j'ai ressorti quelques boules de l'an passé et le tour était joué.
 
Pour le détail du tuto, au "poids des mots", je préfère te laisser sous "le choc des photos" ...
 



 
 
 
Voilou !
Le calendrier de l'Avent est aussi en place et comme me l'indiquait hier ma Chouiny qui soulevait déjà l'étiquette du 1er décembre pour voir ce qu'il y avait au dos, "t'inquiètes pas maman, je regarde, mais je sais pas lire" ... Au moins chez moi, prendre de l'avance ça n'est pas prendre de risque (quant à Fouiny, qui lui sait parfaitement lire, ne s'y risque pas, car il n'est pas pressé de découvrir "tout" le travail sur soi qui l'attend entre les bonnes actions et nobles attitudes ... Malin le singe).
 

jeudi 19 novembre 2015

"Joyeux anniversaire Félix ! " ...


Aujourd'hui j'ai donc 41 ans.
J'ai décidé de ne plus JAMAIS me plaindre des années qui passent et qui empiètent "un peu" sur ma Vie.
Terminé.
Aujourd'hui, j'ai 41 ans et je suis HEUREUSE d'avoir la chance de pouvoir les fêter.
J'ai 41 ans et je pense A TOUS LES AUTRES et à ceux qui les pleurent... depuis vendredi soir.
Je ne suis plus malheureuse parce que je suis trop heureuse d'avoir la chance d'être heureuse.
C'est un respect minimum, je ne peux de toute façon pas faire mieux, ni plus.
 
Merci à vous tous, mes amis et ma famille de tous vos gentils mots depuis ce matin, pour me célébrer ! Je vous embrasse bien fort !

 

lundi 16 novembre 2015

La Seine a de la chance...

 
 
La Seine a de la chance
Elle n'a pas de souci
Elle se la coule douce
Le jour comme la nuit
Et elle sort de sa source
Tout doucement, sans bruit, sans sortir de son lit
Et sans se faire de mousse
Elle s'en va vers la mer
En passant par Paris.
La Seine a de la chance
Elle n'a pas de souci
Et quand elle se promène
Tout au long de ses quais
Avec sa belle robe verte
et ses lumières dorées
Notre-Dame jalouse, immobile et sévère
Du haut de toutes ses pierres
La regarde de travers
Mais la Seine s'en balance
Elle n'a pas de souci
Elle se la coule douce
Le jour comme la nuit
Et s'en va vers le Havre, et s'en va vers la mer
En passant comme un rêve
Au milieu des mystères
Des misères de Paris.

Jacques Prévert.
 
 
 
 
C'est la comptine qu' apprend actuellement mon fils de 8 ans, à l'école. Et tandis que nous relisions ce poème de Prévert hier, je retenais ces mots ainsi que mes larmes : "la Seine a de la chance, elle n'a pas de souci ...en passant comme un rêve ... au milieu des misères de Paris".
 
Ce n'est pourtant pas ce que veut raconter ce poème ...
Quelle tristesse...

vendredi 6 novembre 2015

40 ans 3/4...

Comme tu l'auras compris, si tu me lis ici régulièrement (ce qui n'était visiblement pas le cas de mon meilleur ami SAM qui du coup a dû récemment se taper un rattrapage de lecture fissa fissa), je suis du genre trèèèèèèèèès organisée. Mais alors, TRES organisée. Comme je sais que le diable se cache dans les détails, je peaufine, même et surtout, bien les détails.
 
Ceci étant, il y a parfois quelques loupés. ENORMES... les loupés.
 
Récemment par exemple, il y a eu un loupé avec le petit, que son papa a laissé partir à l 'école, en bas de pyjama, ayant confondu avec le bas de jogging "parce que les deux se ressemblaient tellement que j'ai pas vu", ou cet autre loupé de maman, qui envoie sa Chouiny mercredi à l'éveil à la prière alors que ben non "y'avait pas éveil à la prière", ou l'anniversaire de Couiny que la crèche a eu la bonne idée de nous rappeler 2 jours avant la date et cette autre fois, où le petit est parti à l'école, en portant sur lui un mille feuilles de slips.
 
Bref, l'organisation c'est mon truc.
En vrai, je suis vraiment organisée, mais parfois, ça dérape.
 
Il y a CEPENDANT un évènement que je rate JAMAIS.
Mon anniversaire.
C'est pas compliqué, comme je l'expliquais à Fiona qui est du 23 "comme Miley Cyrus et Vincent Cassel", moi je suis du 19, comme Richard Virenque, c'est mon moyen mnémotechnique pour bien me rappeler. Je pense souvent à Richard Virenque, donc à son anniversaire, donc au mien. CQFD.
Et cette année, si tu sais bien compter rapport aux billets que tu avais déjà lu ici  et l'an passé, je vais avoir 41 ans. C'est bientôt.
 
41.41.41.41.
Mais je te jure, je ne les fais pas (comme Richard Virenque, qui doit ça au sport, ses accotés ET son insouciance aussi, je crois).
 
Je me suis donc dit qu'il était temps de faire un petit billet de wishlist pour que mon Sweety s'organise lui aussi et me fasse le cadeau qui fera mouche.
L'an passé j'ai eu envie de le tuer parce qu'on s'était pas bien compris et que le soir de mes 40 ans il avait un rendez-vous chez le dentiste. Il avait même pas demandé aux enfants de me faire un gribouillage. Nan. Il avait passé sa demi journée de RTT à rien prévoir. Remarque il avait "les traits reposés" le soir, quand je suis rentrée, fourbue de mes 40 ans.
 
Voilà et comme d'habitude :  que des plaisirs simples dans la wish list.
Je suis une femme raisonnable, d'autant que mon Sweety a cassé son CODEVI l'an passé en choisissant le cadeau le plus cher de la liste (sûrement pour se rattraper un peu). 
 
J'aimerais donc ...
 
Cet ouvrage, paru vraisemblablement en octobre de cette année, parce que Sempé je l'aime de tout mon cœur et ça complèterait bien ma collection de Sempé, ce qui me semble être un motif suffisant ...


«Rien n'est facile en amitié. Il faut de la discrétion, de la pudeur, de la fidélité» Sempé.
 
 
 
Et puis il a cet album 25 d'Adèle, qui ne sortira que le 20 (ce qui te laisse le temps de t'organiser aussi), et que j'aimerais tellllllement avoir pour écouter en boucle cette chanson que la planète entière a déjà écouté des millions de fois (mais pas moi)

 

 
 
 
Et pour finir, je ne dirais pas non à un petit abonnement, parce que depuis que je n'achète plus Voici pour cause de minimalisme, j'ai bien envie de peaufiner ma parentalité positive ... Alors si tu voulais bien m'abonner un an ou pour les 20 prochaines années qui viennent, au Magazine PEPS, ben tu serais vraiment mon Sweety préféré...
 
 
Sur ce, il ne reste plus qu'une chose à valider : que Sweety vienne jusqu'ici lire mon billet ... 


(Autre message personnel : Sam, attention, y'a interro dans pas longtemps sur un billet pris au hasard depuis la création de ce blog ...).

lundi 2 novembre 2015

Pumpkin cake !

Comme je vous le disais récemment ICI vous êtes souvent pour moi une source d'inspiration ...
Ce week-end j'avais prévu de relever le défi lancé via IG par ma copine du Petit Canotier qui en toute innocence m'avais envoyé la photo du magnifique gâteau de Sweet Cabane, un gâteau de surcroît au potiron.
 
Bref, je ferais n'importe quoi pour un potiron,comme tu le sais déjà...Du coup je me suis lancée !



Bien évidemment le gâteau de Sweet Cabane est un peu plus, comment dire ? "chic" ou un peu moins, comment dire ? "crémeux"... Enfin bref, voici ma prouesse !
J'en étais fière comme tu peux pas l'imaginer.
 
Malheureusement j'ai dû "bidouiller" un peu la recette (je n'avais pas de cannelle en poudre, j'ai donc laissé infuser un bâton de cannelle dans l'eau de cuisson de mon potiron, ainsi que du gingembre que je n'avais qu'en "frais" et que j'ai finement coupé pour l'ajouter aussi dans l'eau de cuisson du potiron. Je pense que bien qu'ayant laissé le tout cuire pendant 20 minutes, les parfums ne se sont pas exhalés comme si les ingrédients avaient été introduits en poudre, mais bon ... Par ailleurs je n'avais pas deux moules ronds, j'ai donc fait cuire le gâteau en un seul moule à charlotte, le temps de cuisson a dû être rallongé. Pour la déco je suis partie sur quelque chose d'automnale car j'avais lu et trouvé bonne l'idée, chez l'une d'entre vous, de décorer un gâteau avec des chocolats "de saison" vendus chez Jeffes de Bruges.).
J'aurais par ailleurs aimé que mon nappage soit plus blanc (comme celui présenté par Sweet Cabane) mais il était tout de même délicieux.
 
Que dire d'autre sur cette splendeur ?
Mes hommes n'ont pas aimé, pour Fouiny l'idée du beurre l'a tout de suite refroidi (c'est un gâteau riche qui te fais passer l'hiver sans problème) et pour Sweety il était au potiron encore manquait de saveur (d'où l'intérêt sans doute de mettre vraiment de la cannelle et du gingembre en poudre ET en bonne quantité, la fois prochaine). Quant à Couiny et Chouiny elles en sont folles (c'est pour ça que je les aime). Moi j'ai vraiment adoré sa texture, type "gâteau humide" ce qui au moment de la dégustation m'a fait oublier qu'il y avait à la fois du beurre, du sucre et de l'huile...et encore un peu de beurre (pas de chocolat dans cette recette, n'est ce pas Au Petit Bonheur !).
 
Enfin, l'idée de faire ce gâteau avec ses enfants est sans doute bonne, mais pas chez moi (enfin pas pour CE gâteau là, je voulais trop le faire seule). Du coup j'ai associé Chouiny au glaçage et à la décoration (enfin, un peu associé...) ce qui l'a largement contenté.

Voilà, je vous invite vivement à faire ce gâteau si vous voulez crâner un peu/beaucoup devant les copines ou vos enfants.

Sur ce, bonne semaine les chéris !

vendredi 30 octobre 2015

Alphabet, le film d'Erwin Wagenhofer ...

Aujourd'hui je vous invite à lire le billet d'Ophélie sur un sujet qui me touche beaucoup, à savoir l'éducation et le système éducatif actuel.

Ophélie (Antigone XXI dont j'ai souvent évoqué ici les talents) parle si bien de ce film que je ne vais pas vous en remettre une couche même si le sujet le mérite amplement.

Allez lire son article, tout y est...


Bonne lecture ...

jeudi 29 octobre 2015

Toute une vie ...

Je n'ai jamais réfléchi, plus jeune, à ce que serait ma vie aujourd'hui. Je n'ai jamais eu de plan de carrière non plus.
Je n'ai jamais été une grande rêveuse et n'ai jamais pris l'habitude de me projeter.
Grâce à cette disposition naturelle (qui te fait envie maintenant que tu y penses), chaque jour est un cadeau. J'ai chaque jour la sensation d'avoir entre les mains une brassée de tous les possibles et d'avoir encore une chance de faire mieux qu'hier. 
Je suis quelqu'un de solidement ancré dans la réalité avec juste l'impression que, cette vie qui n'est donnée qu'une fois, il faut la bien remplir pour en avoir profité au maximum. Après cela, j'ai pleinement conscience que cette idée de  tirer profit, je n'en ferai rien arrivée aux portes du Paradis (oui j'ai mes entrées).
Ceci étant, cette façon de voir les choses me permet, en filigrane, de collecter pour mes enfants (et les leur offrir), autant de jolis souvenirs que nous tissons ensemble.
Dans mon esprit, cela se dessine comme un fil fin et solide, sur lequel j'ajoute au gré des jours, de bons moments partagés, de leçons tirées et retenues,  avec le soucis quotidien que ce fil soit tissé d' une éducation qui les rende le plus libres possible dans leur choix d'avenir.
La grande majorité des mamans que je connais dans la vraie vie, mais aussi celles que je découvre à travers IG ou la blogosphère, semble partager cette même envie. Je me retrouve en elles,  je me retrouve en vous.
Le fait d'être mère, le fait de vouloir progresser chaque jour, de partager ses passions, ses conseils, sa joie, son envie de faire, son envie d'être et de le faire avec esthétisme, c'est pour moi une joie et une satisfaction incroyable. L'envie de progresser, de me remettre en question, d'être meilleure, voilà vers quoi cela me mène.
Grâce à toutes ces rencontres réelles ou virtuelles, je me découvre aussi (des talents cachés) et je progresse.

Je ne savais pas il y a 20 ans ce que serait ma vie aujourd'hui. Je n'avais rien imaginé.

J'ai fait des études de philo, je me suis fiancée puis mariée à Sweety, nous avons désormais 3 beaux lapins plein de vie. J'ai  accompli plus de choses que je n'aurais pu l'imaginer. J'ai une vie en cinq dimensions, c'est énorme.

Cependant, j'ai parfois l'impression que toute une vie ne suffira jamais à voir, à faire, à dire, à lire, à créer, à partager, à rencontrer, à concevoir, parce qu'en plus de ce que je réalise moi même avec ma famille, il y a tous vos univers, vos portes ouvertes qui insufflent dans mon quotidien de nouvelles idées, d'autres possibilités et façons de faire. Mais cela me réjouis.

Bref, tout ça pour dire que les échanges que nous avons, me nourrissent et m'inspirent et je tenais à vous en remercier.

Oserais-je pour finir ce loooooong billet sans image, vous soumettre deux blogs très inspirants récemment "dénichés" ? Oui j'ose !

Un...Deux...Trois...Zoé !

qui réalise de très poétiques dream catcher ...




 mais pas que ...

  
ainsi que le très joli blog de Camille, Days of Camille sur lequel vous pourrez découvrir de très bonnes et belles recettes ...


ainsi que de belles inspirations déco pour cet automne ...


***J'ai réalisé hier soir sa purée de potimarron en la modifiant un peu pour en faire un velouté de potiron, c'était une vraie merveille ! et puis ces photos ... ****

lundi 26 octobre 2015

Joyeux anniversaire ...

Mon petit chat ...
 
Je sais Copine, les deux ans de ma Couiny, j'en parle depuis deux mois ... Je ne suis plus une mère, je suis une guimauve ...
 
"Du calme les gars, me disait elle dans la rue, quand je lui expliquais les programme des festivités"


 
Nous avons confectionné avec sa grande sœur le gâteau d'anniversaire que je lorgnais depuis deux mois sur Pinterest. En gros, un cake  à ce que tu veux, cuit dans une citrouille. Depuis que je fréquente le blog d'Alphonsine, je suis addicte au potiron (je voudrais en être un). J'ai donc naturellement succombé au charme de cette recette surprenante et saisi l'occasion de l'anniversaire de Couiny pour me lancer. L'effet est bluffant. Qu'en est-il du temps de cuisson ? on en parle ? INTERMINABLE.
 
Du coup, cette recette n'est réalisable qu'un samedi OU un dimanche; sinon pose un RTT : 1h45 de cuisson à 180 ° ça n'est pas rien tout de même. A ce stade pour autant, j'ai trouvé la courge un peu sèche et l'association du cake au chocolat (recette la plus étoilée sur Marmiton, je ne refuse RIEN à ma Couiny) sans plus. Mais c'était ***Beau*** et le cake seul était délicieux (recette la plus étoilée j'ai dit).
 
 


Tiens regarde ... Hildegarde.




Comme nous aimons le calme, nous n'invitons personne pour les anniversaires. On arrive quand même toujours à s'énerver un peu entre nous (c'est tout un art mais on y arrive), soit  à cause des bougies qui vont brûler les manches du gilet, soit à cause de l'aîné qui veut absolument jouer avec le nouveau jouet de la petite et se prend d'une passion soudaine pour l'enfichage tandis que la principale intéressée crie de frustration parce qu'elle n'a réussi qu'à toucher du bout des doigts le dit cadeau, soit encore à cause de la grande sœur qui veut ABSOLUMENT déballer elle même la clinique vétérinaire qui ne lui est donc pas destinée ...

 
 
Finalement nous avons fêté les deux ans de Couiny avec un bon verre de jus de pommes made in Papy Coco land, (un régale qui ne déçoit JAMAIS) et beaucoup d'amour ( à base de "comme tu es belle, comme tu as grandi en 5 minutes, ces sequins te vont à merveille, et cette nouvelle coupe de cheveux on en parle ce cette nouvelle coupe de cheveux ? et cet épis derrière la tête quelle réussite "etc etc ... #ReineD'UnJour). Du coup je t'épargne la liste de tout ce qu'elle sait déjà faire à deux ans, tu serais sidérée. Si. 
 
La journée s'est terminée par une petite coupe de cheveux pour Couiny qui découvrait cela pour la première fois.
 

 
Le soir venu, pour être certains d'avoir pleinement fêté cet anniversaire (dont je parlais même au boucher du quartier), nous avons invité notre amie Youyousse, qui est notre invitée préférée (étoiles dans les yeux) : elle chuchote du début à la fin du repas pour ne pas réveiller les enfants qui sont si fatigants quand ils ne dorment pas, elle n'a elle même pas encore d'enfants mais aime beaucoup ceux des autres, est toujours ravie de ce que lui cuisine Sweety et  me fait toujours bien rire aussi. Là je te cache pas qu'on a bu deux ou trois coupes, pour sceller notre amitié et avoir le cran d'aborder le sujet des années qui passent au regard de cet anniversaire que nous fêtons, en somme, depuis 2 mois ...
 
Voilà ça c'est fait et on en parle plus jusqu'à l'année prochaine. 
 
Bon lundi mes crottes.

jeudi 22 octobre 2015

La si jolie Surprise ...

Salut petite Fouine ...
 
Samedi nous fêterons les deux ans de notre petite dernière (2 ans, c'est petit encore et tellllllllement mignon ligaturez moi les trompes) la course de certains jours de cette semaine m'avait fait zapper cette date pourtant incontournable du mois d'Octobre ... C'est Joselyne de la crèche, Mardi soir, qui m'a rappelée cette échéance que nous avions visiblement mis sous notre oreiller avec Sweety (comme quoi offrir des croissants aux dames de la crèche reste une bonne idée).
Bref, depuis mercredi, les cadeaux sont prêts et n'attendent plus que d'être OFFERTS.
 
Si j'évoque ici tout ça, c'est en fait pour vous parler d'un AUTRE cadeau, que j'ai fait très récemment à mon AUTRE fille dont l'anniversaire SERA en AVRIL... 
Vous l'ignorez peut être mais je suis devenue accro à IG depuis que j'ai décidé d'ouvrir un deuxième compte, public celui-ci et depuis que des millions de gens me likent (je fais ce que je veux avec l'anglais) sans arrêt jour et nuit. Ou plutôt est-ce moi qui like des millions de gens jour et nuit, je ne sais plus.
 
Bref, il se trouve que parmi tous ces gens de ma nouvelle famille (j'exagère si je veux) j'ai "rencontré" Séverine. Le peu que j'ai lu d'elle c'est qu'elle est une maman passionnée qui a donné naissance à un atelier baptisé Les joues Rouges
 
Visiblement très douée de ses dix doigts (mais si ça se trouve elle a plus de dix doigts), elle crée des petites poupées, entre autres au crochet, puis elle leur coud des vêtements ainsi que des accessoires. J'ai craqué en en voyant une en photo sur son compte IG et  j'ai passé commande pour ma Chouiny d'amour.
 
La surprise ayant été bien ficelée, elle a produit l'effet que j'attendais.
Ma Chouiny a tout de suite adoré cette petite merveille, envoyée par la Poste, lovée dans du papier de soie et bien au chaud dans sa jolie boîte. Depuis que nous l'avons admise dans notre famille de dingues, Ma Chouiny s'endort avec sa petite poupée dans les bras, sans plus faire de complications puisque désormais elle a sa petite confidente avec elle ... 
 
 
Voilà, ce court billet, juste pour te dire que si tu cherches à faire un joli cadeau à une petite bichette de ton entourage, les poupées de Séverine, c'est une idée vraiment jolie ...
 

mardi 20 octobre 2015

Changement de programme ...


Après une nuit hachée de petits réveils pour cause de Couiny au nez bouché, je me réveille à 7h en sursaut.

En effet, Sweety m’explique comme il peut (comprenez, il m’agresse au saut du lit) qu’il doit filer au bureau plus tôt que prévu pour une urgence « tombée » pendant la nuit... (Comprenez : il faudrait que tu t’occupes des 3 petits ce matin, alors que c’est SON TOUR).  

Je décide, dans ma grande mansuétude teintée d’un profond agacement quand même, de le soulager du rendez-vous pris la veille pour 7h45, en emmenant moi-même Couiny chez le pédiatre (comprenez : il me reste 45 minutes pour que tout le monde petit déjeune, que j’habille tout le monde et moi-même pour être à l’heure chez le pédiatre).

 À 7h30 pétantes je sors de chez moi avec ma sirène qui n'est plus du tout d'accord pour qu'on la véhicule en poussette. Je me remémore une phrase de l'émission Super Nanny, visionnée hier soir les yeux mi-clos, que les parents doivent dire aux enfants : "c'est maman qui décide !", mais en fait, je me perds un peu aussi en explications quant « au rendez-vous chez le pédiatre » et « le principe de base de ponctualité auquel on doit tous se plier » ce dont la petite Couiny se contrefiche.

(Note à moi-même : revoir la séquence sur la  fermeté proposée par Super  Nanny dès que possible).

Légèrement en avance (10 minutes sur ¼ d’heure, on en parle ou pas ?), sur le trajet je m’arrête à la boulangerie pour prendre des croissants pour les dames de la crèche et pour le pédiatre.

C'est pas parce que ma journée commence de manière merdique fantaisiste, que celle des autres ne doit pas commencer par une gentille surprise.

Le pédiatre me félicite de ma ponctualité et sans doute AUSSI de mon corsage incomplètement boutonné. Ça lui fait deux surprises si on compte  le croissant (oserais-je dire 3 ? pour être exacte).

Couiny ayant de nouveau une surinfection pulmonaire il m'indique de passer dès ce matin à la pharmacie du coin pour commencer au plus tôt le traitement.

Mon cuisseau me remercie de cette course en talons/poussette.
La pharmacie « du coin » n’ouvre qu’à 8h30.
Je décide de filer déposer à la crèche Couiny qui entre temps nous a gratifié d'une « selle normale » (ça aurait en effet pu être pire). Les dames de la crèche sont ravies pour les croissants et l'une d'elle encore plus d'avoir tout de suite la couche de Couiny à changer. Ça lui fait deux surprises à elle aussi.

En quittant les lieux je manque de repartir avec ma Couiny qui s’est accrochée fermement à mon cuisseau. A ce moment précis, son regard me fait penser à celui de Heidi forcée de quitter Grand-Père et sa montagne pour toujours ...

J’en profite pour dire à une des dames de la crèche que ma bouteille d'ACE orange m'a échappée des mains dans le local à poussettes, que « j'ai ramassé les bris de verres mais qu’un peu de jus s’est renversé par terre » (Comprenez : j’ai pas eu le temps d'y passer mon paquet de mouchoirs, la petite Heidi tentait, pendant que je ramassais les bris de verre, de s'échapper malgré mes cris de ralliement (note à moi-même revoir ABSOLUMENT toute la dernière saison de Super Nanny ).

Je parviens à quitter les lieux après m’être acquittée d’une dernière formalité administrative (comprenez : remplir ET signer la « petite fiche » du protocole de soins que la crèche nous demande désormais systématiquement de remplir) et je file à la pharmacie près de chez moi (à l'autre bout de la crèche) chercher les médicaments pour les rapporter à Couiny.

Cependant, afin de ne pas être trop chargée ce soir, je décide de déposer une partie des boîtes à la maison avant de retourner à la crèche laisser le reste.

J'arrive. Essoufflée.

Couiny m'a vue, elle croit que c'est la fin de la journée et que je viens la rechercher. Tu verrais son sourire et ses sauts de cabri.

La dame de la crèche me dit qu'elle n'est pas autorisée à administrer l'antibiotique.
Du coup, je pose toutes mes affaires, enfile mes sur chaussons de docteur des Urgences, prends ma Couiny conciliante sous le bras et lui administre le traitement.
J'informe la crèche que j'ai pris aussi rendez-vous avec la Kiné pour faire une séance ou deux de Kiné respiratoire.

Au moment de partir, Couiny me refait « le regard  Heidi ». J’ai envie de prendre ¼ de Lexomil. Mais je n’ai plus le temps. Je dois filer prendre le bus 73.

Sur le chemin, je passe devant le Franprix.
Je décide de me prendre une petite collation histoire de tenir pour la matinée.
Dans le rayon des gâteaux, je repense à la raclette de samedi soir et la truffade de dimanche midi. Je n'ai plus de petit creux, plus que des pleins.

En me dirigeant vers la sortie,  je croise une vieille dame très coquette. Je me demande si, avec toute l'énergie que je dépense à 40ans ¾, j'aurai ENCORE l'idée ET la force de me mettre sur mon 31, a passé 80 ans,  pour aller de bon matin faire mes courses chez Franprix.
J’en viens très vite à la conclusion que « probablement non ».
Je serai sans doute devenue une vraie feignasse et me ferai probablement livrer, accueillant le coursier en slip, parce que si ça se trouve, je n’aurai plus toute ma tête…

 (Ce matin, le ciel était beau, rose et le jour se levait à peine quand j'ai quitté la crèche ...)
 
Bref, à 10h00, j’arrivais au bureau.

lundi 19 octobre 2015

Week-end à la campagne ...

Ce week-end nous sommes partis nous changer les idées à la campagne et en avons profité pour voir mes parents que nous avions quitté à la fin des vacances d'Août.
Nous n'arrivons pas toujours à voir tous ceux qui le souhaiteraient ou que nous souhaiterions recevoir à la maison pour un thé ou un dîner, mais nous en avons bien profité tout de même.
Les enfants étaient contents même s' ils ont trouvé le séjour trop court. La promesse de revenir à Noël devrait les faire patienter, d'autant que pour la première fois, cette année, nous nous réunirons dans notre maison de campagne pour célébrer cette merveilleuse fête...
 
Au retour, nous avons rapporté dans nos paniers, des pommes du verger, quelques bouteilles du jus de pommes que fabrique notre cher papy Coco (mon papa donc), ainsi que quelques cucurbitacées de belle envergure ...
Du coup, dès que nous sommes arrivés à la maison dimanche en milieu d'après-midi, je me suis lancée dans la confection d'une compote de pommes ainsi que d'une délicieuse tarte. Nos hanches nous disent MERCI, pour la raclette de samedi soir, pour le Mc Do du vendredi midi, pour la crème à la vanille de mamie Marie et ses beignets aux pommes, pour la tarte aux pommes et surtout pour notre constance dans les excès...l'hiver sera rude, ailleurs, mais chez nous, une simple formalité...On en reparle cet été.  
Ceci étant, histoire de soigner ma conscience et mon teint (à quoi ça sert d'avoir la peau luisante si le grain est terne, me disais-je à moi même en enfournant ma tarte), j'ai eu mon quart d'heure healthy food également. J'ai préparé une soupe avec les dernières tomates du potager de papy, qui s'est avérée rencontrer un succès incroyable (que nous devons peut-être à la pointe de crème fraîche rajoutée au dernier moment, comme le font les chefs). 
 
Voilà pour les nouvelles ... En prime et pour ceux qui ont fait le déplacement, je joins à ce billet quelques photos de ma campagne d'automne ...
 
 

 

 

 

 
 
Bonne soirée au coin du feu mes petits ours ... 
 

mardi 13 octobre 2015

Histoires du soir ...

C'est reparti mon Kiki pour les histoires du soir à la maison ...
Voici donc une sélection toute chaude pour vos soirées d'automne. Personnellement JE choisis les livres, parce que OUI, JE veux également me faire plaisir en les lisant, donc cette sélection s'adresse aussi à toi Copine (d'un certain âge).
 
Commençons d'abord par Emile est Invisible de Vincent Cuvellier, illustré par Ronon Badel et publié aux éditions Gallimard Jeunesse Giboulées.
Ce livre est un véritable petit bijou qui nous a bien fait rire avec Fouiny et Chouiny.
Je dirais qu'on peut le lire devant un public composé d'enfants de 5 à 40 ans et demi.
Ce livre raconte donc l'histoire du petit Emile qu' "À midi, plus personne ne pourra [le] voir! Pourquoi à midi? Parce qu'à midi, maman aura cuisiné des endives. Des endives! Mais c'est horrible, les endives!
De toute façon, ça fait longtemps qu'Émile avait envie d'être invisible, alors..."
 
Les illustrations servent divinement le texte lui même plein d'humour ...

Nous avons également adoré A la maison il y a des règles de Laurence Salaün et de son époux Gilles Rapaport. Ce livre est paru aux éditions Seuil Jeunesse et d'après moi vous pouvez en faire l'acquisition, c'est un "essentiel" que l'on devrait retrouver dans toute bonne bibliothèque de famille qui se respecte (sinon Copine tu pourras AUSSI l'emprunter quand je l'aurai rendu à la médiathèque).
Un dernier conseil peut être, ne pas forcément lire Emile est invisible et A la maison il y a des règles le même soir, ça fait trop rire.
Une de mes règles préférée est sans doute celle-ci "Je ne dis pas "j'ai pas trouvé" quand j'ai pas cherché" (qui s'applique aussi à mon époux).



Dans la série des Carl Norac et Claude K. Dubois que j'aime particulièrement, nous avons lu Les mots Doux édité à L'école des loisirs. Lola se réveille avec des mots doux plein les joues, elle n'attend qu'une chose, pouvoir les dire à ceux qu'elle aime ...
Je conseille sans hésitation toute cette série de petites histoires qui relèvent du quotidien et plaisent beaucoup aux enfants, je suis moi même très sensible aux illustrations de Claude Dubois (genre si je regarde trop longtemps Lola, j'ai envie d'acheter un petit animal à poil doux et de le blottir au creux de mon épaule, oui ça me fait CA).



Enfin nous avons lu ce livre de saison, C'est toi le printemps ? de Ko Okada et de l'illustratrice japonaise Chiaki Okada. C'est toi le printemps ? raconte l'histoire d'un petit lapin, trop petit pour se hisser en haut de l'arbre comme ses frères et à qui sa maman a dit que le printemps arriverait bientôt. Le petit lapin se demande alors Qui est le printemps et Quand il va arriver... Les illustrations d'une infinie délicatesse sont à tomber et l'histoire est savoureuse. Livre paru aux éditions Seuil Jeunesse.


Voilà les bibiches, c'est tout pour aujourd'hui ...
 
NB : note à moi même, ne pas fréquenter d'animalerie dans les jours prochains.

vendredi 9 octobre 2015

Le temps passe si vite !

 
Copine,
 
Je ne sais pas ce que tu as fait de ton lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi mais chez moi les heures et les soirées ont filé à toute allure cette semaine ...
Mercredi j'ai mangé ma dose de sucre annuelle en deux repas, goûter et dîner et l'affaire était pliée.
Il faut reconnaître que je suis pugnace et que dans mon planning de mercredi il y avait le terriiiiiiible gâteau "Bananes, chocolat blanc" beurre et crème fraîche de Queen Charlotte  à réaliser.
 
 
 
Dans ce même planning j'avais prévu d'aller me détendre chez Catherine au Supercalifragilis, en buvant un thé. Mais, en voyant cette terriiiiiiiible tarte au citron meringué qui criait "Bibiche, Bibiche" sous sa cloche, comme si on s'était déjà vu elle et moi, j'ai pas su résister (je suis pugnace MAIS faible).
 
 
 
Bref, j'ai pris une part de tarte au citron meringué avec mon thé.
Bref, j'ai mangé un morceau de poésie.
 
En fait mercredi et maintenant que je prends du recul pour analyser mon planning, j'avais visiblement surtout prévu de cuisiner ...J'ai donc réalisé cette recette simplissime de potimarron rôti au four ... J'ai adoré ! (et je réalise maintenant que je suis un ventre et que peut être pour ma Couiny TOUT s'explique, rapport aux précédents billets rédigés ici, où je m'inquiétais de son insatiable appétit)
 


Ma Couiny.


Justement, jeudi, la crèche était fermée pour Grève... J'ai donc gardé ma Couiny qui a dû m'accompagner à un RDV chez le médecin, rendez-vous pris de longue date à Paris. Du coup le midi, pour nous consoler de ce rendez-vous (qui n'était pas si triste en vérité), j'ai décidé de l'inviter à déjeuner à la brasserie du Printemps Haussmann(*). C'était un moment délicieux entre filles et nous en avons bien profité. Elle s'est tenue comme une Reine et a salué son public, comme une Reine, en quittant les lieux. Un salut sonore avec agitation frénétique de la main pour que chacun prenne note de ses efforts de politesse. C'était super. (*je suis un ventre sur pattes, maintenant c'est clair...). Le lieu est assez surprenant, les plats un peu moins...les fauteuils sont TRES surprenants de vétusté et d'usure. Mais c'est sans doute un détail auquel je m'accroche bêtement.



Voilà .. et ce soir, je vais dîner au restaurant avec des copines...

Note pour moi même : peut-être penser à voir un "quelqu'un" au sujet de mon rapport à la nourriture.

Bisous  Copine !


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